Così muore la carne. Desiderio e giustizia nella Vengeance d’une femme di Barbey d’Aurevilly

Angela Di Benedetto

Abstract


L’extrême civilisation enlève au crime son effroyable poésie et ne permet pas à l’écrivain de la lui restituer. Ce serait par trop horrible, disent les âmes qui veulent qu’on enjolive tout, même l’affreux. Bénéfice de la philanthropie! d’imbéciles criminalistes diminuent la pénalité et d’ineptes moralistes le crime, et encore ils ne le diminuent que pour diminuer la pénalité. Cependant, les crimes de l’extrême civilisation sont, certainement, plus atroces que ceux de l’extrême barbarie par le fait de leur raffinement, de la corruption qu’ils supposent et de leur degré supérieur d’intellectualité (Barbey d’Aurevilly, 1966, II: 231).

Così cita la premessa alla Vengeance d’une femme. Il paratesto, nato dall’esigenza di avvicinare la letteratura alla realtà atroce in nome di un’estetica che tragga dalla rappresentazione di crimini orribili ‘effetti di una moralità veramente tragica’, svela immediatamente il suo intento ideologico: smascherare la prospettiva progressista e filantropica della società del secondo Ottocento che riteneva di aver sradicato dall’uomo moderno istanze antropologicamente superate. Per farlo, Barbey ricorre a un récit exemplaire– forma letteraria privilegiata dall’autore per il suo carattere dimostrativo.

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